Le projet
Traverser deux océans en voilier, m’enfoncer dans la jungle amazonienne, sillonner la Patagonie, puis arpenter les steppes de Mongolie et les vallées sacrées d’Inde…
Tel est mon projet pour l’année à venir : réaliser un tour du monde, par des moyens bas carbone, en itinérance

La genèse
Ce qui m’anime : l’inexploré, l’appel des grands espaces, les frissons de l’inconnu. Ma boussole sera l’aventure
En quête de l’authentique, je vise les sols les moins foulés, le non transformé, ce que notre Terre a de plus primitif à nous montrer. C’est un retour aux sources
Le sens derrière le voyage
Pour la cause écologique bien sûr, mais pas seulement…
Bas carbone, ça veut dire sans avion… le plus possible. Je veux vivre le voyage, ressentir les distances, arpenter les régions moins foulées par nos civilisations, pour voir la Terre dans sa véritable nature. Ça implique de s’aliéner des frontières administratives. Et donc de ne pas passer d’un point A à B aveuglément
Voyager sans avion rend acteur de son périple : on n’est plus touriste, on est pisteur. C’est comme ça qu’on vit les expériences les plus authentiques, les aventures les plus uniques
Pourquoi un tour du monde d’un an ?: Le tour du monde
C’est d’abord un rêve…
Un rêve d’enfant : j’ai toujours été animé d’un profond désir d’aventure, de rencontres, d’aller vers les autres mème si ça me faisait peur. Aujourd’hui c’est le plus grand défi que je me donne, la plus belle leçon que je m’offre. Mon attrait du dehors, l’appel des grandes étendues, n’a fait que se renforcer à mesure de mes voyages. C’est un appel à moi-même auquel je réponds
C’est aussi un défi : faire le tour de sa maison, en un an, dans son intégralité, sans m’affranchir des distances. Avec un regard nouveau. En étant livré à moi-même, pour rencontrer un moi que je ne connais pas
Et enfin c’est un engagement : la cause écologique, à travers les enjeux des ressources naturelles, fera partie intégrante de ce voyage, et qui sait, de mes futurs projets…
L’itinéraire
Départ en novembre 2025 pour la saison des transatlantiques Est – Ouest. Destination Amérique du Sud. L’idée est d’embarquer sur un voilier en tant qu’équipier pour profiter de la traversée. A partir de novembre, c’est la saison des Alizées : des centaines de bateaux partent d’Europe pour rallier le continent américain. Les sites comme “Bourse aux équipiers” ou “Vogavecmoi” mettent en relation navigateurs et équipiers pour constituer des équipages



Une fois sur le continent américain, je commence par le Brésil. Amazonie, Rupunnuni. Puis Argentine : Patagonie et Punta de Atacama, jusqu’à la terre de feu
Ensuite, l’objectif est de traverser l’océan Pacifique. Ca ne sera pas une mince affaire ! Mais pas impossible
Destination Asie de l’ouest, puis direction la Chine, la Mongolie, le Népal et l’Inde. Six mois sur le continent asiatique, pour rentrer vers la fin d’année 2026 en Europe, par l’Asie centrale



Les préparatifs
Mon équipement
- Un sac de rando
- Un duvet
- Une tenue chaude (sous-couches thermiques, polaire, 3e couche en duvet, veste imper)
- Une tenue légère (T-shirts, shorts)
- Un pantalon de rando 2 en 1
- Une paire de chaussures de rando
- Une paire de chaussures de ville
- Une paire de lunettes catégorie 2-4
- Mon matos audiovisuel
- Un harmonica
- Un carnet de voyage


Mon matériel
- Le matériel audiovisuel pour la documentation de mes aventures
- …
Mes passe-temps
- Mon harmonica : l’instrument le plus portable !
- Un carnet de voyage
- Un livre de langue, c’est l’occasion d’apprendre






